jeudi 29 janvier 2009

vocabulaire de la voile

source: sport/France 3, tous droits réservés



Abattre : s’écarter du vent pour le recevoir davantage par l’arrière du bateau.
Abord (en) : sur le côté du bâtiment.
Accastillage : objets et accessoires divers équipant un navire.
Accoster : placer un bateau le long d’un quai ou d’un autre navire.
Acculée : mouvement en arrière d’un navire.
Affaler : donner du mou à un cordage.
Allure : direction d’un navire par rapport à celle du vent.
Amariner : habituer un équipage à la mer.
Amarrage : petit cordage servant à relier ensemble deux autres cordages.
Amarre : cordage utilisé pour maintenir un bateau à quai.
Amener : laisser descendre un objet maintenu par un cordage (ex : une voile)
Amer : point de repère sur une côte.
Amplitude (de la marée) : différence de niveau entre la pleine mer et la basse mer.
Appareiller : manoeuvres nécessaires pour que le bateau parte (lever l’ancre, larguer les amarres, hisser les voiles, …).
Armement : ensemble du matériel nécessaire pour faire naviguer un bateau.
Arraisonner (un navire) : le questionner sur son chargement, sa destination...
Arrimer : disposer et fixer la cargaison en cale.
Atterrir : faire route pour trouver une terre ou un port.
Au vent : direction d’où le vent souffle.
Azimut : angle formé par le plan vertical d’un astre et le plan méridien d’un observateur.
Bâbord (à) : tout ce qui se trouve à gauche de l’axe du bateau quand on regarde vers l’avant.
Baguer : faire un nœud coulant.
Ballast : compartiments situés dans les fonds du navire et servant à prendre du lest, eau ou combustible.
Bande : inclinaison latérale du navire.
Barque : pièce de bois ou de fer longitudinale permettant d’actionner le gouvernail.
Bastaque : hauban supplémentaire amovible.
Bau : poutres principales placées en travers du bateau pour relier les deux murailles de la coque et supporter les bordages de la coque.
Beaupré : mât situé à l’avant du navire.
Béquille : jambe en bois fixée de chaque côté de la coque pour permettre au bateau d’échouer droit.
Bôme : vergue inférieure d’une voile.
Bordage : chacune des planches qui constituent la coque d’un bateau en bois et qui sont clouées sur les membrures et la charpente.
Bordée : distance parcourue par un navire en louvoyant et sans virer de bord.
Border (une voile) : la raidir.
Bordure : côté inférieur d’une voile.
Bossoirs : fortes pièces de bois qui soutiennent les ancres.
Bouchain : partie de la coque comprise entre les fonds et la muraille.
Bourlinguer : lorsqu’un bateau lutte dans une forte mer. Egalement, marin qui navigue beaucoup.
Brider : rapprocher plusieurs cordages tendus parallèlement par plusieurs tours d’un autre cordage.
Cabaner : chavirer sans dessus dessous en parlant d’une embarcation.
Cabaner : dresser une tente sur un bateau creux, souvent à l’aide de la voile.
Cabestan : treuil à axe vertical placé sur le pont d’un navire.
Cabotage : navigation entre deux ports d’une même côte ou d’un même pays.
Cap-de-mouton : morceau de bois percé de trois ou quatre trous, utilisé pour raidir les haubans.
Cape (à la) : un navire réduit sa voilure par gros temps ou diminue la vitesse pour éviter les effets de la mer.
Capeyer : prendre une allure d’attente par très gros temps.
Carène : partie immergée de la coque.
Chaumard : pièce métallique guidant les amarres.
Choquer : lâcher un peu de cordage.
Chute : côté arrière d’une voile.
Coffre : grosse bouée servant à l’amarrage des navire sur une rade.
Contre-bord (navire à) : navire faisant une route de direction opposée à celle que l’on suit.
Couples : axes de charpente posés verticalement sur la quille ;
Cul : fond, partie arrière, basse ou reculée, d’un objet.
Darse : bassin d’un port.
Déborder : action de pousser pour écarter le bateau d’un quai ou d’un autre bateau.
Débouquer : sortir d’un canal ou d’une passe pour gagner la mer libre.
Défense : objet suspendu contre le bord d’un bateau protégeant la muraille du choc des quais et d’autres navires.
Dégréer : démonter le gréement d’un bateau, voiles, espars et mâture.
Déhaler : faire avancer un bateau au moyen de ses amarres.
Délester : alléger un navire.
Démâter : enlever volontairement (ou accidentellement) les mâts.
Dérader : quitter une rade.
Déraper (une ancre) : enlever l’ancre du fond.
Dérive : mouvement donné au bateau par le vent quand il l’emporte dans la direction vers laquelle il souffle.
Dormant : partie du cordage qui ne bouge pas lorsqu’on fait un nœud, l’autre partie est le courant (ou garant).
Drisse : cordage servant à hisser une voile.
Drosser : entraîner hors de sa route par les vents et la mer.
Echelle de beaufort : Créée en 1805 par Francis Beaufort, cette échelle de classification de la force du vent était alors destinée à améliorer la précision des journaux de bord. La formulation a évolué, l’échelle de Beaufort devenant un usage universel en matière de météorologie marine.

Échouer : toucher le fond.
Ecope : petit récipient servant à vider l’eau stagnant dans les fonds d’une embarcation.
Ecoute : manoeuvre destinée à orienter la voile suivant l’allure du bateau par rapport au vent.
Écoutille : ouverture rectangulaire pratiquée dans le pont pour pouvoir accéder aux cales.
Écubier : conduit par lequel passe la chaîne d’une ancre.
Embarder : lorsqu’un bateau s’écarte de sa route.
Embraquer : tirer sur un cordage de manière à le raidir.
Embrun : gouttelette arrachée par le vent de la crête des lames.
Empannage : passage de la voile d’un bord à l’autre à l’occasion d’un virement de bord au vent arrière.
Emplanture : point où le bas du mât vient s’encastrer dans la charpente du bateau.
Encalminé : lorsqu’un bateau est immobilisé faute de vent.
Engagé : un bateau est engagé quand il se trouve très incliné par la force du vent.
Enverguer : fixer une voile sur un mât.
Envergure : côté supérieur de la voile qui est envergué.
Erre (avoir de l’) : posséder une vitesse suffisante pour manœuvrer.
Espar : pièce de bois du gréement d’un bateau servant de mât.
Etablir : hisser puis régler une voile.
Etai : hauban soutenant le mât vers l’avant du bateau.
Étale (de marée) : moment pendant lequel la mer ne monte et ne baisse pas.
Étaler : résister à une mer formée.
Etambot : pièce de bois située à l’extrémité de la quille, sur laquelle vient se fixer le gouvernail.
Étarquer : raidir au maximum un cordage.
Etrave : pièce de charpente formant l’avant de la coque d’un bateau.
Faseyer : lorsqu’une voile bouge avec le vent.
Faubert : sorte de balai dont on fait usage à bord pour sécher un pont.
Faux-bras : cordage placé le long du bord, et qui facilite l’accostage.
Ferler : serrer étroitement une voile sur sa vergue.
Filière : cordage de sécurité qu’on tend d’un bout à l’autre du navire.
Flux : la marée montante.
Foc : voile triangulaire située à l’avant du bateau.
Fraîchir : lorsque le vent augmente d’intensité.
Frais : désigne la force du vent.
Frapper : attacher.
Fuir : gouverner de manière à recevoir le vent par l’arrière.
Gaillard : emménagement situé sous le pont supérieur.
Galhauban : hauban montant jusqu’en haut du mât.
Génois : grande voile qui recouvre en partie la grand-voile.
Gîte : inclinaison latérale du navire.
Godille : rame à long manche utilisée à l’arrière pour faire avancer le bateau.
Grain : vent violent et bref.
Grand voile : la voile la plus grande du plus grand mât du bateau.
Gréement : ensemble des cordages et poulies utilisé sur la mâture et les voiles.
Gréer : mettre en place le gréement pour que le bateau puisse naviguer.
Guindant : ôté vertical à l’avant de la voile.
Guindeau : treuil à axe horizontal utilisé sur le pont pour mouiller et relever les ancres.
Haler : remorquer un navire dans un canal ou le long d’un quai au moyen d’un cordage.
Hauban : câble permettant la tenue latérale du mât.
Haut-fond : sommet sous-marin recouvert d’eau peu profonde.
Hunier : voile supérieure portée au dessus des voiles basses
Itague : cordage passant par une poulie simple et sur lequel on agit pour augmenter la puissance.
Jas : barre servant à placer automatiquement l’ancre en position d’accroche sur le fond.
Jauge : évaluation du volume intérieur d’une coque (exprimé en tonneaux de 2m3.83 ou 100 pieds cubes anglais).
Joue : creux des formes de la coque à l’avant d’un navire.
Jumelle : pièce permettant de faire basculer le mât sur un axe.
Jusant : marée descendante.
Ketch : voilier à deux mâts dont la voile arrière est généralement en avant de la barre.
Laize : chacune des bandes de toile dont se compose une voile.
Largue : allure d’un bateau qui reçoit le vent perpendiculairement à sa direction.
Latine : type de voile triangulaire utilisée en Méditerranée.
Lège : un navire vide.
Loch : appareil servant à mesurer la vitesse d’un bateau.
Lof : bord d’où vient le vent.
Lofer : faire remonter le bateau davantage face au vent.
Louvoyer : remonter en zigzag contre le vent.
Main courante : barre servant de rampe.
Maître-bau : désigne la plus grande largeur du navire.
Manoeuvre : terme désignant tout cordage utilisé dans le gréement d’un bateau. Egalement la façon de faire évoluer un bateau.
Maniable : beau temps.
Margouillet : anneau de bois servant à conduire un cordage.
Marnage : l’amplitude pour la marée.
Maroquin : cordage tendu entre deux mâts supportant une ou plusieurs poulies.
Matelotage : travaux effectués par les marins avec du filin.
Mater : mettre un mat en place.
Mille (marin) : unité de mesure de la vitesse (1852 mètres à l’heure).
Mistral : vent méditerranéen violent venant du nord-ouest.
Mollir : faiblir.
Mou : lorsqu’un bateau va de lui-même vers le vent arrière quand on lâche la barre. Cordage n’étant pas assez tendu.
Mouiller : jeter l’ancre pour assurer la tenue du bateau sur le fond.
able : trou percé dans le fond d’une embarcation servant à la vider lorsque cette embarcation n’est pas à flot.
Nager : ramer.
Nid de pie : installation placée en haut sur le mât avant et dans laquelle se tient l’homme de vigie.
Nœud (marin) : représente un mille marin (1852 mètres) à l’heure.
Nœuds marins : voir page Michel Till
Oeil : boucle formée à l’extrémité d’un filin.
Œuvres-mortes : partie émergée de la coque.
Œuvres-vives : partie immergée de la coque.
Palan : ensemble composé de deux poulies et d’un cordage.
Panne : manoeuvre qui consiste à régler volontairement les voiles du bateau de façon à ce qu’il soit pratiquement immobile.
Paré (être) : être prêt à la manoeuvre.
Parer : éviter un obstacle.
Pavillon : nom donné à toutes sortes de signaux en tissu qui peuvent être hissés pour communiquer entre différents bateaux.
Pavoiser : hisser le pavois. Décorer de drapeaux.
Pic (à pic) : quand le bateau se retrouve à la verticale de son ancre, chaîne de mouillage tendue.
Pied : mesure de longueur égale à 30, 5 cm.
Pilote : bateau dont la fonction est de guider les grands bateaux dans les entrées de port.
Point d’écoute : point de rencontre de la bordure et de la chute d’une voile.
Port d’attache : le port où le bateau est immatriculé.
Pot au noir : zone des calmes équatoriaux caractérisés par des pluies torrentielles.
Poupe : arrière du bateau, à l’opposé de la proue.
Proue : avant du bateau, à l’opposé de la poupe.
Puisard : espace formant une caisse étanche dans laquelle viennent se rassembler les eaux de cale.
Quête : inclinaison du mât vers l’arrière par rapport à la verticale.
Queue de rat : cordage terminé en pointe.
Quille : pièce axiale de la charpente.
Radoub : passage au bassin d’un navire pour entretien ou réparation de sa coque.
Rafiau (également rafiot) : petite embarcation.
Ragué : un cordage usé.
Ralingue : cordage cousu sur les côtés d’une voile pour la renforcer.
Raz : courant violent.
Réa : roue d’une poulie.
Refuser : le vent refuse lorsque sa direction vient plus de l’avant.
Relâcher : lorsqu’un navire est forcé d’interrompre sa route à cause d’une avarie ou du mauvais temps.
Rendre : un cordage rend lorsqu’il s’allonge.
Renflouer : remettre à flot un navire échoué.
Ressac : retour violent des lames sur elles-mêmes lorsqu’elles se brisent.
Retenue : cordage ou chaîne servant à soutenir un bossoir.
Rhumb : angle de la rose des vents compris entre deux des trente-deux aires de vent et valent 11°15’ ou un quart.
Rider : raidir les haubans à l’aide de rides.
Ridoir : pièce d’accastillage qui peut être vissée sur elle-même pour tendre un hauban (anciennement caps-de-mouton).
Riper : faire glisser avec frottement.
Ris : permet de réduire la surface d’une voile pour l’adapter à la force du vent.
Risée : augmentation subite et passagère de la force du vent.
Rond : partie incurvée de la chute d’une voile.
Roulis : balancement qui prend le navire dans le sens transversal.
Routier : carte marine à petite échelle comprenant une grande partie d’un océan.
Rose des vents : La première rose des vents aurait été construite sous Charlemagne en 800. Celle-ci sert à indiquer une direction ou à situer un lieu par rapport à un autre. Elle a la forme d’une étoile, composée de 32 divisions (aires du vent), donnant les points cardinaux et collatéraux.


Saborder : faire des brèches dans la coque d’un bateau pour le couler.
Safran : partie immergée du gouvernail sur laquelle s’exerce la pression de l’eau pour orienter le navire.
Saisine : cordage servant à fixer et à maintenir à leur place certains objets.
Savate : pièce de bois sur laquelle repose un navire au moment de son lancement.
Se déhaler : s’éloigner d’une position dangereuse au moyen de ses embarcations, de ses voiles.
Sec (à) : un navire est à sec lorsqu’il navigue sans se servir de ses voiles, mais poussé par le vent.
Seuil : élévation du fond de la mer s’étendant sur une longue distance.
Skipper : navigateur.
Soufflage : doublage en planches minces sur le bordé intérieur ou extérieur.
Sous-venté : un voilier est sous-venté quand il passe sous le vent d’un autre navire.
Surface mouillée : Surface de la coque qui est dans l’eau ; correspond à la surface des oeuvres vives.
Syzygie (marée des) : marées correspondant à la nouvelle ou à la pleine lune (marée de vive-eau).
Tableau : dans un canot ou une chaloupe, partie arrière de l’embarcation.
Talon : partie arrière de la quille supportant souvent le bas du gouvernail.
Tangage : mouvement que prend le navire dans le sens longitudinal.
Tangon : poutre mobile servant à maintenir le point d’écoute des voiles à l’extérieur du bateau.
Tenir (la mer) : un bateau se comportant bien dans le mauvais temps.
Tenir le large : rester loin de la terre.
Tenue : qualité du fond d’un mouillage.
Tiers (voile au) : voiles des chaloupes.
Tillac : pont supérieur.
Tonnage : volume et capacité de charge d’un bateau exprimée en tonneaux.
Tosser : lorsque la coque d’un bateau heurte par à-coups le quai par l’effet de la houle.
Toucher : être en contact avec le fond.
Touline : lance-amarre.
Tourmentin : voile de très petite taille et de forte toile utilisée par mauvais temps.
Traîne : tout objet que l’on file à l’arrière d’un navire à l’aide d’un bout de filin.
Tribord (à) : tout ce qui est situé à droite de l’axe du bateau quand on regarde vers l’avant.
Trinquette : nom donné au foc hissé le plus près du mât.
Trou d’homme : ouverture d’un double fond.
Va et vient : cordage en double servant notamment lors des opérations de sauvetage des naufragés.
Vague satellite : soulèvement de la mer produit par le mouvement du navire en marche.
Veille : ancre prête à être mouillée.
Vélique (point) : centre de voilure de toutes les voiles.
Vent apparent : résultante du vent vrai et du vent dû au déplacement du bateau.
Vent de travers : allure à laquelle le vent est perpendiculaire à l’axe longitudinale du bateau.
Vent vrai : vent ressenti par un observateur sur un bateau à l’ancre ou à terre.
Vergue : sorte de mât sur lequel s’envergue (se fixe) une voile.
Videlle : reprise faite à un accroc dans une toile.
Virement de bord : changement de direction du
Vit-de-mulet (également VI de mulet) : ferrure d’articulation entre le mât et la bôme.
Vive-eau : grande marée.
Voguer : ramer.
Voie d’eau : fissure ou ouverture accidentelle dans la coque.
Voile de cape : petite voile triangulaire hissée à la place de la grand-voile dans le gros temps.
Wharf : mot anglais signifiant quai.
Winch : appareil mécanique actionné par une manivelle servant à enrouler un cordage.
Yawl : voilier à deux mats.
Yole : embarcation légère souvent marchant principalement à l’aviron.
Youyou : très petite embarcation.

samedi 17 janvier 2009

Popeye le marin – 80 ans déjà, et à présent dans le domaine public!







"Popeye est le nom d'un personnage de bande dessinée et de films d'animation, créé par Elzie Crisler Segar en 1929.

Il est d'abord apparu en tant que personnage secondaire dans le comic strip The Thimble Theatre, le 17 janvier 1929 (il était un marin qui escortait le fiancé et le frère d'Olive lors d'un voyage en mer). Par la suite, il finit par avoir une série à son nom. Après la mort de Segar (qui signe avec un cigare), en 1938, la série est reprise par Tom Sims et Ralph Stein (scénarios) et après Dic Winer, Joe Musialet Bill Zaboly (dessins). À partir de 1958, c'est Bud Sagendorf qui réalise la série, laissant les strips quotidiens à Bobby London à partir de 1986.

Depuis le 1er janvier 2009, le personnage de Popeye est tombé dans le domaine public en Union européenne. Pour l'année 2008, le commerce de l'ensemble des produits dérivés mettant en valeur Popeye est estimé à 1,5 milliard USD par an."

lire la suite :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Popeye





plusieurs articles encore à traduire, films à republier, etc.. revenez demain soir, là je pars faire la fiesta, caramba!






"Blow me down" - Popeye au Mexique (1933)

téléchargement:
http://video.google.fr/videoplay?docid=848592959202737802&hl=fr
source www.archive.org



Popeye et Sinbad le marin (1936)

source
http://www.archive.org/details/Popeye_meetsSinbadtheSailor


et comme Tintin, il a été traduit en un fameux paquet de langues et même publié là où on ne s'y attendrait pas!




jeudi 15 janvier 2009

Si vis pacem, para bellum: peut-on sans cesse restructurer l'armée sans risquer l'avenir du pays?


God and soldier all men adore
In times of danger and not before...
When the danger is past and all things righted...
God is forgotten and the old soldier smighted...

[Ye Olde English Rhyme]

Tout le monde loue Dieu et les soldats
Lorsque survient le danger, mais pas avant cela...
Quand le péril est passé et que tout est pacifié..
Dieu est oublié et le vieux soldat est méprisé...

(vieux dicton anglois)


En clair :
Si tu veux la paix, prépare-toi à te défendre / prépare-toi à la guerre
Si vis pacem, para bellum

Jusqu'il y a 30 ans d'ici, nous étions bien préparés. Voyez la gigantesque parade navale de 1980:
http://wielingen1991.userboard.net/f912-wandelaar-f37/f912-la-collection-photos-de-titi-t85.htm#538


Notre pays ayant plus de 75% de son commerce extérieur qui circule par voie navigable (fluviale & maritime), il est vital de retrouver au plus vite une marine forte, capable de protection intérieure (fleuves & côtes) et extérieure (zone d'intérêts économiques exclusifs, citoyens résidants à l'étranger, canaux maritimes internationaux d'approvisionnement de nos industries, etc). Donc avec une capacité de chasse aux mines renouvellée, d'approvisionnement et commandement opérationnel en mer, et d'escorte & lutte navale. Comme il y a 30 ans. C'est vital pour l'économie de tout le pays, depuis les ports d'Antwerpen, Gent et Zeebrugge par où presque tout transite, jusqu'aux industries de toutes régions où aboutissent et d'où partent les produits finis.


Le péril étant omniprésent en ce monde depuis ses origines, le pays qui n'est pas préparé aura toujours un lourd tribut à payer. Quand il s'agit d'un groupe de pays impliqués, le tribut sera exponentiel. Autant bien se préparer, c'est plus économique ... et plus humaniste!

jeudi 8 janvier 2009

La solidarité des marins en pratique (Vendée-Globe / naufrage Le Cam)

Jean Le Cam, skipper français du monocoque VM Matériaux, aux Sables d'Olonne, France, 2008.
Un avion-sauveteur chilien a repéré près du Cap Horn le voilier chaviré, qui participait à la course autour du monde en solitaire "Vendée-Globe." Jean Le Cam s'est réfugié dans sa coque, et attend avec impatience et quelque nervosité d'être secouru. (AFP/File/Marcel Mochet)

Jean Le Cam en difficulté dans la course Vendée-Globe
http://news.yahoo.com/s/afp/20090106/sp_wl_afp/yachtingvendeeglobe_090106071358

PARIS (AFP) – Le navigateur Jean Le Cam, participant de la course autour du monde "Vendée-Globe" a rapporté qu'il était en "grandes difficultés" à bord de son navire, mardi, juste avant que les communications soient brutalement interrompues et les procédures de sauvetage initiées, a rapporté la direction de la course.
Le Cam a téléphoné à son équipe en France à 01h26 (00h26 GMT) pour dire "qu'il avait de gros problèmes à bord de son voilier : il est possible qu'il ait chaviré car les communications ont brutalement cessé," dit le communiqué.
Son voilier VM Matériaux se trouvait à l'ouest du Cap Horn, dans de forts vents.
Les services internationaux de secours maritime ont été alertés, et on attend qu'ils arrivent sur zone vers 13h00 GMT, rajoute le communiqué.
Tôt ce lundi, le concurrent de tête, Michel Desjoyeaux, a franchit le Cap Horn, s'élançant dans l'Océan Atlantique après sa traversée du Pacifique. Le Français a passé le célèbre passage de terre 56 jours, 14 heures et 8 minutes après que la flottille de 30 voiliers ait quitté le port atlantique français des Sables d'Olonne, le 9 novembre, en quête d'une victoire dans la plus prestigieuse des courses trans-océaniques.
Jean Le Cam avait été en 3ème position jusque ce lundi.


Cette photo de la Marine chilienne montré la coque retournée de VM Matériaux, en bas à gauche, alors que le pétrolier Sonnagol Kassanje arrive pour assister Jean Le Cam, mardi 6 janvier 2009. Le navigateur Vincent Riou a signalé aux organisateurs qu'il avait entendu Le Cam crier depuis l'intérieur de son voilier chaviré. Le Vendée-Globe est une course autour du monde à la voile sans escale, en solitaire, avec participants hommes et femmes. (AP Photo/Chilean Navy)


REUTERS/Chilean Navy/Handout (CHILE). BEST QUALITY AVAILABLE. FOR EDITORIAL USE ONLY. NOT FOR SALE FOR MARKETING OR ADVERTISING CAMPAIGNS.


Les secours sont en route pour rejoindre Jean Le Cam. Un remorqueur de la marine chilienne fait route ce 6 janvier 2009 (AP Photo/Chilean Navy)


Jean Le Cam sauvé par Vincent Riou
http://www.yachtingmonthly.com/auto/newsdesk/20090007090826ymnews.html



Jean Le Cam, dont le voilier a chaviré à 200 miles à l'ouest du Cap Horn alors qu'il participait au Vendée-Globe, a été sauvé.

A 18h10, mardi, son compatriote et concurrent et ami Vincent Riou a rapporté que Jean Le Cam était en sécurité à bord de son propre navire, PRB, bien que le voilier avec subit des dégâts pendant le sauvetage.
Une opération majeure de sauvetage a été lancée hier pour récupérer Le Cam, 49 ans, marié et père de 2 enfants, de la coque chavirée de son VM Matériaux. Un remorqueur de la marine chilienne avec des plongeurs à bord était en route, un hélicoptère déployé sur zone, et le pétrolier Sonangol Kassanje dérouté pour assister – mais à la fin, ce fut Riou qui réussi à sauver son compatriote.
Riou a expliqué à la direction de la course que Le Cam s'était extrait de VM Matériaux équipé de sa combinaison de survie. Riou dit qu'il avait dû faire plusieurs fois le tour pour parvenir à récupérer l'autre navigateur dans l'eau, et qu'à la 4ème tentative, il parvint à récupérer Le Cam.
Cependant, durant l'approche finale de la coque renversée de VM Matériaux, le bout de l'outrigger bâbord (barre de flèche à plat pont servant à tenir le mât aile) a été endommagé contre le voile de quille du voilier retourné. Le Cam parvint à grimper à bord peu après, et semble ne pas être blessé. Riou rapporta que les 2 navigateurs ont aussitôt commencé à travailler pour stabiliser le mat de PRB. Puis ils ont lentement fait voile bâbord amures, cap 110, avec 3 ris dans la grand voile et pas d'autre voilure hissée.
Armel Le Cléac'h sur Brit Air, qui était aussi sur zone pour assister au sauvetage, suit à présent PRB pendant qu'ils y sont occupés à tenter de consolider la mature.
"C'est une histoire incroyable avec une conclusion heureuse" dit Alain Gautier, le consultant en sécurité du Vendée-Globe.
L'opération de sauvetage de la marine chilienne a été annulée – à savoir l'hélicoptère qui tournait dans le coin, de même que le remorqueur qui devait arriver. Le pétrolier qui s'était positionné depuis ce matin près de VM Matériaux a aussi pu repartir.
Yachting Monthly, 7 Janvier 2009

source

Vincent Riou sur PRB



Jean Le Cam secouru de son voilier chaviré
http://www.telegraph.co.uk/sport/othersports/sailing/4143781/Vendee-Globes-Jean-Le-Cam-rescued-from-capsized-yacht.html

Le navigateur solitaire Jean Le Cam a été sauvé ce mardi par son compatriote et concurrent Vincent Riou, ont annoncé les organisateurs de la course Vendée-Globe.
Par la rédaction du Telegraph
Last Updated: 9:46AM GMT 07 Jan 2009

En sûreté : Jean Le Cam a été sauvé de son naufrage par son compatriote Vincent Riou, à la pointe de l'Amérique du Sud
Photo: GETTY IMAGES


Le Cam était 3ème dans la dure course, une place devant Riou, lorsque son navire VM Matériaux a brutalement chaviré dans les forts vents à l'ouest du Cap Horn, à la pointe de l'Amérique du Sud.
Le navigateur participant au Vendée-Globe a pu signaler pendant la nuit qu'il était en grande difficulté, et après avoir été repéré par un avion de secours de la marine chilienne, le Français, qui avait finit 2ème de la course il y a 4 ans, a reçu de l'espoir avec l'arrivée de Riou le lendemain.
Riou, qui était derrière Le Cam après 60 jours de cette course en solitaire autour du monde, s'est dérouté pour aller rejoindre son compatriote.
D'après les organisateurs, Riou a dû faire 4 tentatives de passages le long de Le Cam avant que son rival ne puisse grimper à bord de son voilier PRB.
"Jean Le Cam a réussi à quitter seul son voilier," a dit le directeur de course, Denis Horeau. "Vincent Riou a fait 4 tentatives pour sauver Jean Le Cam. A la 4ème, il a réussi, et Le Cam a réussi à grimper à bord de PRB."
Horeau dit que les 2 navigateurs étaient en sécurité, bien que PRB avait été endommagé pendant l'audacieux sauvetage.
Le Cam avait rapporté de "gros problèmes" à bord de son voilier le mardi tôt pendant la nuit, avant une brutale interruption des communications.
Un avion-sauveteur de la marine chilienne avait ensuite localisé le bateau de Le Cam près du Cap Horn, amenant les autorités chiliennes à envoyer un navire de sauvetage avec des plongeurs et du matériel pour sauver le navire chaviré.
D'après les organisateurs, Riou avait indiqué que le sauvetage de Le Cam ainsi envisagé pourrait être risqué. La partie arrière de son navire d'où il devrait normalement émerger dans un tel cas, était submergée.
Tôt ce lundi, le concurrent de tête, Michel Desjoyeaux, a franchit le Cap Horn, s'élançant dans l'Océan Atlantique après sa traversée du Pacifique. Le Français a passé le célèbre passage de terre 56 jours, 14 heures et 8 minutes après que la flottille de 30 voiliers ait quitté le port atlantique français des Sables d'Olonne, le 9 novembre, en quête d'une victoire dans la plus prestigieuse des courses trans-océaniques.
A ce stade, il ne restait que 14 voiliers en course, le turbulent océan du sud ayant fait payer un lourd tribu aux compétiteurs, ayant entre autre nécessité le sauvetage d'un autre navigateur français, Yann Elies, par la marine australienne.

Chaviré: le voilier chaviré de Jean Le Cam avant son sauvetage
Photo: AP



Vendée Globe: Jean Le Cam repêché par Vincent Riou
http://fr.news.yahoo.com/63/20090106/tfr-vende-globe-jean-le-cam-repch-par-vi-019dcf9.html

Le skipper du Vendée Globe, Vincent Riou, est arrivé à côté du bateau de Jean Le Cam, retourné dans l'Océan Pacifique avant de le récupérer, ce mardi soir, selon BFM TV.
Que s'est-il passé?
Cette nuit à 1h40, près du Cap Horn, le navigateur a déclenché sa balise de détresse.
Une heure auparavant la communication qu'il avait avec son équipe à terre dans la laquelle il indiquait qu'il "avait de gros problèmes", a été brutalement coupée.
Sur MaVille.com on est plus précis: "Le temps de dire "Je suis dans la merde, en train de chavirer", la communication téléphonique se coupait, laissant craindre le pire pour le marin. Depuis, aucune nouvelle directe du bord"
Ce mardi, à la mi-journée, BFM-TV indique que le skipper aurait déclenché une deuxième balise, et que le bateau a été aperçu avec sa quille ou une partie de sa quille hors de l'eau.
France Info indique que le bateau a été repéré par un avion chilien. Un pétrolier a été détourné sur la dernière position connue du navigateur pour lui porter secours. Jean le Cam à déclenché sa 2ème balise, après avoir entendu les coups de corne de brume émise par le pétrolier.
Etant donné les conditions de mer, le capitaine du pétrolier attend pour lancer une chaloupe de sauvetage. L'espoir des organisateurs est que le skipper se trouve dans son monocoque retourné.


"Vincent Riou sauve Jean Le Cam" 060109Source Europe 1, tous droits réservés


Un blog bien titré : Le Vendée-Blog
http://blog.france3.fr/vendee-blog/index.php/

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sources des 3 vidéos, tous droits réservés : sports/France 3


"Le Cam : il ne fallait pas se rater!"
http://sport.france3.fr/voile/index-fr.php?page=news&id_article=1577

La poisse : les dégâts sur PRB ont été un peu trop pour une mer assez forte – Vincent Riou a vu son voilier démâter le lendemain du sauvetage..

A présent, Armel Le Cléach est reparti et se retrouve 3ème, venant de franchir le Cap Horn

derrière Roland Jourdain, 2ème
© Benoît Stichelbaut


et Michel Desjoyeaux, 1er mais sur une autre route que son poursuivant : La remontée et la fin de course du trio de tête s'annonce palpitante!


mercredi 7 janvier 2009

La Force Navale en 1995

Un autre vent favorable soufflant sur l'internet marin m'a fait parvenir ceci :

En 1995, la Force Navale a été au centre d'un jeu télévisé de la télévision nationale francophone belge (RTBF), "Double 7." Revoici l'émission in extenso. Film enregistré via antenne, qualité moyenne.

Vous comparerez la difficulté des questions et les gains proposés, avec le ridicule des questions sur les chaînes de télévisions "d'autres pays" et les gains astronomiques proposés. A l'inverse de notre service public, sur ces autres postes, ça a toujours été la prime à la bêtise et à l'abrutissement. "Double 7" ou "Visa pour le monde", ça c'était de la télé!

jeudi 1 janvier 2009

Les 12 coups de minuit et l'An Neuf du marin

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La toute nouvelle et puissante frégate multi-tâche russe Steregushyy (classée "corvette") tire au canon de parade / salutation gun
source rutube.ru
Voici quelques photos du navire, pendant ses essais en mer, puis commissionné







L'An Neuf pour le marin, ça se fête..


En escale

(photo marine.defense.gouv.fr)

ou en mer

(photo history.navy.mil)

ou à quai au pays




C'est partout que ça se fête!



et même dame Nature s'y met

(Souda Bay, Crète)

Et quand le "désinfectant" coule à flots!



le lendemain, aie.. la cabesa... l'haleine de petit poney ou d'ours en rut..





Il ne reste plus qu'à chanter pour se remettre en forme...


What will you do with the drunken sailor?
Illustrations : "le pirate des Caraïbes" & Jack Sparrow

Car il faut se retaper pour préparer le "bal de la Marine" 2009...

je vous souhaite une année pleine de belles chevauchées sur les vastes étendues du royaume de Neptune!